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Comme sont les amoureuses
elle était lumineuse
son visage rayonnait
tant je la désirais
Je lui mordais les lèvres
L’embrassais sur la bouche
C’était des amours brèves
Elle n’était par farouche
Je lui palpais les seins
L’embrassais sur le front
caressais son menton
explorais son bassin
son petit ventre rond
son cou son dos ses reins
je lui ôtais la peau
elle était sans pudeur
mais pleine de candeur
Elle offrait des rondeurs
d’une infinie douceur
sous tous ses oripeaux
et quand à la toute fin
j’arrivais à mes fins
elle laissait sur mes mains
son indicible odeur
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