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Un jour, peut-être pas, nous irons quelque part…
Même au prix de mes joies, même si j’ai des peines,
Je ne serai pas là pour un nouveau départ.
L’eau sous les ponts ondoie et berce cette haine,
Qui ronge jusqu’aux os mon bien être d’hier,
Regardez-moi, suis-je un rebut, une lie ?
Si vous êtes beauté, pureté est le tiers
De l’ensemble des lois et préserve la vie !
Ne pleurez pas ces cieux qui furent si clément,
C’était le don de Dieu, ce jour entend les anges,
Nous appeler là-haut, s’asseoir au dernier rang
Cela importe peu, c’est sortir de la fange
Qui fera naître en nous le désir de ce lieu !
Territoire aux valeurs des plus hautes portées,
Pays désirable après les formidables cieux…
Nous connaissons ce don, n’en taisons la livrée,
Croyez-moi, quand la mort sera brisée au temps,
Le système de l’air aura fini son œuvre.
Nos discutions n’auront pas été vaines pourtant,
Car la joie présente criera le chef-d’œuvre !
Croyez-moi, quand l’être viendra briser les liens,
À Dieu plaise, qu’entrant dans une vie heureuse,
Nous soyons du nombre avec l’esprit serein,
Jouissant des bienfaits d’une vie valeureuse !
plumedefou
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