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Il regarde ses pieds
Il était condamné
À déchirer les chairs
À nourrir Stalingrad
Et la file et les bras
L’implorant sous la neige
Dans les jutes et les gras
Aux canons Navarone
Et des cendres sans givres
À quarante au soleil
Apparurent dans ses bras
Des visages de mers
La nécrose est infecte
On la laisse à l’oubli
Il regarde ses pieds
Il était condamné
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