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Les chevaux ils s’arrêtent
C’est le froid chrysalide
Et le son dans la nuit
Fait courir les claquements
Dans la pierre ils regardent
Les boîtiers aux genoux
Alors là ils se penchent
Au museau déployé
La mâchoire de sèves
Lui fait dire un tourment
Que les hommes sont venus
Avant même le soleil
Ils retirent les laques
Du profond désespoir
Des chevaux écorchés
C’est le froid chrysalide
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