domidom le lundi 09 janvier 2017, à 21:18 Comme à chaque fois, (mon regard s'émerveille en te lisant)...
Quelle belle prosodie, sans la moindre anicroche, c'est ainsi que j'aime le classique, merci pour ce chef d’œuvre...
A bientôt, Domie |
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louis le mardi 10 janvier 2017, à 12:15 Merci pour ton regard émerveillé, splendide,
Lorsque l'amour de l'art ne prend pas une ride. |
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yoh le vendredi 13 janvier 2017, à 17:15 Le silence me regarde... (avec sans doute le respect dû au chemineau qui s'en emplit)
L'aube délivre la... Une petite entorse à l'équilibre des hémistiches qui n'est déplaisante ni à la vue ni à l'oreille (comme si La forêt s'appuyait sur son article défini)
Des mots et expressions choisis avec soin qui accompagnent le poète dans les délices de l'automne.
Bien à vous, cher ami Louis |
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louis le dimanche 15 janvier 2017, à 12:14 « L’aube délivre la… ». Pour moi, il ne s’agit pas d’une entorse, mais d’une volonté délibérée, une recherche même de cette asymétrie de l’hémistiche lorsque la césure ne découpe plus la syntaxe de façon binaire, mais se place, par exemple, après l’article, la préposition, ou à l’intérieur même du substantif. J’aime beaucoup ces constructions qui rompent la monotonie de l’alexandrin et constituent au contraire, à mon sens, sa fine fleur.
Ex. : Baudelaire, Semper Eadem :
« Vivre est un mal, c’est un//secret de tous connu… »
Mallarmé, Le Pitre Chatié :
« Yeux, lacs avec ma sim//ple ivresse de renaître… »
Mais il me semble que tu pratiques aussi, avec délice, ces constructions, non ?
(Il y a de fait, en toute rigueur classique, certains « défauts » dans mes vers, mais là on entrerait dans un perfectionnisme outrancier. Je veux parler des « e » finaux en fin de mots qui ne s’élident pas et qui, dès lors, font compter ce « e » comme une syllabe à part entière.
Vraiment du détail et difficile à mettre en œuvre.)
A bientôt pour d’autres discussions constructives.
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