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Le jour se lève sur ma cité,
Sur cette ville en bord de mer.
Qui a été reconstruite par Perret,
Après les horreurs de la guerre.
J’habite au havre, seine maritime,
Depuis maintenant plusieurs années
Pour ce patelin j’ai vachement d’estime,
Bah en même temps normal, j’y suis né.
Son architecture est surprenante,
Parfois aussi étourdissante.
Tout est super droit et rectiligne,
Mais à l’époque, telle était les consignes.
Au nord ils avaient les corons,
Au havre nous on a le béton.
Pas de mineurs charbon sur les mains,
Plutôt un grand port avec ses marins.
Une chouette ville quand on la découvre,
Avec sa plage, ses grandes forêts.
Bon c’est vrai, on n’a pas le Louvre,
Mais plein d’autres trucs à visiter.
Moi je traine souvent à la plage,
Le détour obligé de cette ville.
Les yeux perdus vers le rivage,
Regardant la mer qui brille.
On a aussi la forêt en ville haute,
Ce merveilleux parc avec ses deux lacs.
Qui ravis même les fidèles internautes,
Et qui leur redonne de la gnack.
Vous allez y faire de la barque ou du pédalo,
Donner à manger aux canards.
Y’a aussi les jeux un peu plus haut,
Avec ses tourniquets et balançoires.
Au nord ils avaient les corons,
Au havre nous on a le béton.
Pas de mineurs charbon sur les mains,
Mais un grand port avec ses marins.
Le havre, c’est aussi les jardins suspendus,
Avec sa superbe vue sur l’estuaire.
Regarder la mer toute étendue,
Prenant en même temps un bon bol d’air.
Découvrir aussi les innombrables escaliers,
Reliant la ville haute et basse.
Ceux que les sportifs adorent monter,
Équipé bien sûr, de bonnes godasses.
11 quatrains déjà ici de couché,
Pour vous narrer ma ville bien aimé.
Oui car nous au havre, nous sommes très fiers.
Et le revendiquons souvent fort et clair.
Au nord ils avaient les corons,
Au havre nous on a le béton.
Pas de mineurs charbon sur les mains,
Plutôt un grand port avec ses marins.
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