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Pour tous les vers rampants et les larves d’insectes
Qui grouillent sous la terre en creusant des sillons
Pour tout le petit monde microscopique
Toujours à la recherche de blessures qui s’infectent
De plaies sanguinolentes d’où s’écoulent le pus
Qui se nourrissent d’immondices de déjections
De chair qui pue dont ils ne sont jamais repus
De matières organiques en décomposition
Pour toute la vermine c’est une bénédiction
Que tout cet or tombé du ciel en abondance
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