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Triste commémoration en ce jour du 13 novembre,
Ce jour, désormais est malheureusement entaché.
En y repensant, tout mon corps tremble,
Et je ne peux pas ne pas y repenser.
La barbarie a commencé au stade de France à 21h20,
Y’avait les équipes de France et d’Allemagne sur le terrain.
Quant au loin retentit une explosion
On a d’abord pensé à des pétards
Mais malheureusement des bandes de cons
Ont commencés leur guerre barbare.
Petites lignes pour ne pas les oublier,
A eux désormais, on va penser.
L’horreur s’est ensuite déplacée,
Plus loin dans divers quartier.
A 21h25 nous voici au bar « Le Carillon »,
Ou des habitués de ce bistrot,
Boivent quelques cafés et aussi pressions,
Profitant de cette clémente météo.
Et malheureusement des fanatiques armés,
Ont déversés leurs haines et mépris,
En n’arrêtant pas de tirer,
Sur des familles et leurs amis.
Petites lignes pour ne pas les oublier,
A eux désormais, on va penser.
A 21h32, rue faubourg du temple,
C’était le bar « la bonne bière »
Pour donner surement un autre exemple,
On a rencontré de nouveau l’enfer.
Dans le tumulte et les cris,
De nouveaux, certains ont péris.
Armés comme des fourgons blindés,
Ces abrutis ont de nouveau tué.
Petites lignes pour ne pas les oublier,
A eux désormais, on va penser.
21h36, le restaurant « la belle équipe »
Au 92 de la rue Charonne,
Etablissement tout en esthétique,
Ou s’arrêtent piétons et piétonnes.
Une Petite sortie banale entre amis,
En cette fin de journée de vendredi.
Malheureusement la joie et la convivialité ont tourné court,
Certains certaines sont partis pour toujours.
Toujours dans la folie meurtrière de ces barbares,
Qui continuent malgré eux à semer le cauchemar.
Petites lignes pour ne pas les oublier,
A eux désormais, on va penser.
21h40 nous voici au « Bataclan »
Une Salle de concert hautement célèbre,
Pour ces artistes et grands moments,
Qui plonge maintenant dans les pires ténèbres.
Un véritable carnage s’est orchestré entre ces murs,
Ces barbares ont tirés à vue dans la foule,
Voulant imposer toute une dictature,
Bien cachés aux yeux de tous sous leurs cagoules.
Venus tranquillement écouter un concert,
Et quitter aussi vite la terre.
C’est vraiment une bien triste fin,
Pour ces bandes de copains.
Petites lignes pour ne pas les oublier,
A eux désormais, on va penser.
A toutes ces victimes je dédie ces quelques vers,
Puissent-elles reposer maintenant en paix,
Maintenant qu’elles ont connus l’enfer
Qu’on les laisse désormais se reposer.
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