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Hier encore, il célébrait ses messes
Partagé entre la joie et l’allégresse.
Mais des fanatiques fous furieux
Ont mis à mal ce monde pieux.
C’était un beau matin d’été
A saint Etienne du Rouvray.
Une fois de plus la barbarie a frappé
Ou personne ne l’attendait.
Ils sont rentrés dans un lieu de culte, de prière
Pour y semer leur terreur,
Assassiné curé et ministère,
Pour notre plus grand malheur.
Ces horreurs n’ont vraiment plus de noms,
Mis à part qu’elles sont exécutées par des cons.
Tuant au nom d’un « soi-disant » dieu,
Qui pourtant se trouve à mille lieux,
De leurs modes exécutoires
Et de leurs méthodes barbares.
Ce monde devient définitivement fou,
Où sont passés mes années passées,
Ou le monde formait un tout,
Rempli d’amour et de fraternité.
Aujourd’hui je suis vraiment mal,
De ne vivre dans un monde normal.
Paix à leurs mémoires et leurs âmes,
Puisse-t-on remonter vite fait, bien fait,
A ceux par qui la destruction est arrivée
Et que ces ordures crèvent sur le macadam.
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