Philip (JARDIN DE LUNE) le lundi 08 août 2016, à 12:17 Hello, Naeja.
Ah, voici trois haïku un peu "décalés" et c'est amusant de voir que l'on peut (mais tout en apparence) sortir du cadre "zénifiant" de ce qu'est le haïku.
Je me suis souvenu que tu es du centre de la Grande Auvergne. Pourtant le premier haïku m'a fait penser à ce journée pluvieuses dans les stations balnéaires de la mer du Nord en Belgique. Alors, on rêve de beignets, et l'on se réfugie dans une brasserie pour en manger. Et ainsi, file une parcelle de temps.
Second haïku : les travaux de la terre semblent bien lourd. Quelle que soit l'heure (tôt le matin ?) l'esprit est embrumé. Un cri, un piaillement, furtif, presque irréel du frêle moineau et l'esprit se réveille. Retour aux instant magiques de plaisirs simple : café, please !
Enfin, dichotomie de deux monde où le temps et la vie s'écoule différemment. Eh, comme Lao Tseu, tu ne vas pas, cette fois, rêver que tu es une bienheureuse araignée ?
Amitiés. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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Ivy le mardi 09 août 2016, à 23:25 Rien ne vaut l'instant présent...Ne serait-ce que de s’asseoir au salon avec un bon café et un beignet !
Smile ! |
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Philip (JARDIN DE LUNE) le mercredi 10 août 2016, à 13:20 Un petit mot pour Ivy : les beignets ? Ah, si tu savais le plaisir des american donuts !
(oui, je sais, c'est un peu gras, parfois). Un bonheur. |
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Naeja le vendredi 07 juillet 2017, à 22:01 merci Philip pour ton analyse. l'ivresse des mots de l'instant présent !
amicalement
Naeja |
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