matsuoka le dimanche 24 juillet 2016, à 23:06 C'est un beau poème! J'aime sa mélancolie! |
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Philip (JARDIN DE LUNE) le lundi 25 juillet 2016, à 07:07 Bonjour José. Tu es de ceux qui savent marquer avec délicatesse l'empreinte du spleen dans certains de tes poèmes. Délicatesse il y a, en effet, dans ton poème.
La notion de temps qui semble s'être figé, arrêté est présente. Avec de belles tournures comme j'aime "odeur de l'adieu", "instants moulés de tendresse", "notes envolées qu'étreint le piano". Oui, c'est une poésie bien délicate, un peu diaphane. Amitiés, José.
Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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domidom le lundi 25 juillet 2016, à 21:34 Un retour vers le passé qui engendre des souvenirs bien mélancoliques, tes mots suffisent à nous entraîner dans ce lieu, qui fut pour toi un havre de bonheur...
Une fois de plus, j'adore...
Amitiés, Domie |
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José le mercredi 27 juillet 2016, à 07:42 Merci d'être passés me lire, amitiés. |
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rivaudais le jeudi 06 août 2020, à 15:46 Contraste bien rendu entre la magnificence de la musique et la décrépitude des lieux, dans l' harmonie de la nature, du chant de l'heure et de cette musique. (Avec cette petite réserve que Chopin n'était pas spécialement gai (dans aucun sens du terme). |
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