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Dira-t-on un jour la violence des femmes
Infatuée de leur maternité et de leur rôle nourricière
Bourreau des enfants, criminelle des pères,
Arborant en fourragère, ‘insigne de la victime ?
Dira-t-on un jour la violence des femmes
Manoeuvrière des hommes et de leur âme simpliste
Instrumentalisant psychologues et psychanalystes
Pour assouvir leur appétit de crimes ?
Dira-t-on un jour la perverse femme
Sourire de chouette, venin de serpent,
Qui dans un souffle tendre, à tous, ment
Et tranquillement vers la mort t'amène ?
Rapt d'enfant habillé des yeux de la tendresse
Vol d'âmes, captation des coeurs avec adresse
Toujours elle se repose sur ces seins laiteux
Au goût de fiel et au poison insidieux !
Père déchu de ses droits avec l'évidence du naturel,
Enfant privé de paternité dans la sérénité habituelle.
Comme s'il avait été conçu dans l'immaculé conception,
Le tête-à-tête mère/enfant devient la meilleure solution.
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