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La nuit est froide et cristallise
Les ombres grises les bras en terres
En trous épars les pieds s’élancent
Aux pavées monstre les draps en transes
Les esprits soufflent les maisons grises
Les pas de portes et les bêtises
Ils seront grands aux saisons mortes
Tous ces enfants en friandises
En oubliance en rituel
Au cimetière l’esprit s’élève
Sur l’autre tombe il assassine
Son cœur d’enfant les bras en terre
De ce labour il imagine
Les fleurs du mal, les papillons
Aux saisons mortes aux pas de portes
Les maisons blanches, les friandises
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