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Le vertige me prend parfois
Lorsque je pense à la distance
Qui t'a propulsé vers moi
Amenuisant nos silences...
Comment te reconnaître
Puisqu'il y a peu
Un regard, un sourire à naître
Était le but du jeux
Mais à vol d'oiseau
Une journée nous sépare
L'atterrissage sera-t-il plus beau
Que ton triste départ?
J'ai rêvé tes attitudes
Reproduisant à l'infini
Dans une sorte d'hébétude
Ton sourire, ta magie...
Je n'ai plus peur de te voir
Au soleil de midi
Ces messages du soir
Ont aiguisé mon envie
Et c'est tout tremblant
Du désir qui me consume
Honnête sans être innocent
Que je te porte jolie plume
César et ses conquêtes
Ne savent rien
Tristes exégètes
Si loin de ton sein
Je veux me perdre
Dans les méandres de tes vices
Je serai pour Phèdre
Un Hippolyte sans préjudice
Le brasier qui dévorera ton corps
Seront les flammes de l'espoir
Et sans aucun partage mon Tresor
Sera de t'entendre et de te voir
À chaque heure, à chaque seconde
Ton image en filigrane
Sera L'Echo de la sonde
Que j'ai promené dans tout Panam...
Mais le retour des sentiments
Que je t'ai envoyé
Apaisent mes tourments
Reviens vite m'aimer
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