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Bravade insignifiante
Quelques sursaut d'orgueil
L'histoire éclatante
Perspective du cercueil
Jongles sur mes oripeaux
Exquise Gorgonne
Rien n'est jamais trop beau
Pour celle qui fait l'homme
Le cauchemar de tes simagrées
Ne m'empêche plus,
D'être libre de rêver
De ton corps, même déchu
La liberté que m'accorde
Cette douce solitude
Accepte que je torde
Chacune de tes turpitudes
Je puis alors retrouver
Comme avant
Rue René Boulanger
Mon soleil levant
Ronronner contre ses rayons
Et ta peau douce
Tes yeux, ta peau, ton nom
Le matin que je repousse
Le cortège matinal
Et sa réalité
Ta fidélité mise à mal
Et ma naïveté
Ce drame a sa place
Dans mon histoire
Et régulièrement je ressasse
Tous ces déboires
Mais la merveilleuse émotion
Qui m'a traversé
Reste un lieu de prédilection
Dont j'aime rêver
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