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Nager à coté du c'est assez,
la baleine me procure la nage indienne,
un état second, vivant celui de mon passé,
au fond des océans, bleu intense est cette persienne...
Etrange phénomène, le mépris de ma peine s'enfuit,
il prends à corps perdus, la lumière d'un soleil qui luit,
douleurs soudaines, le regret fait des siennes,
en mes terres ocres, oranges et blanches, où l'amour se promène..
Curieux combats, la guerre est déclarée de mes années anciennes,
mes illusions de l'avenir quand à moi parviennent,
à croire que tout est clair, aux aurores de mes jours lumineux,
l'oubli se décale, dans mes nuits où je rêve du plus joyeux..
Rien que des faits, mon ombre sur les murs se ballade,
chevauchant l'obstacle, et criant la vérité en aubade,
l'imprévu est là, avec sa garde il se rapproche,
au passage il tient la main de l'inconnu qui est si proche,
aller, l'impression est bizarre, courir après le hasard,
on en est qu'au début, il était une fois, c'est l'histoire...
Nager à coté du je n'en ai jamais assez,
des litres d'eau, mon âme est vague dans ce raz de marée,
sur la plage des mes abandons, ce don est ma destination,
palpitations de mes intentions, vibrant en moi, mon coeur en actions.
La porte n'est pas close, mon état créer des choses,
une osmose, ménager le courage et la dose,
le simple est d'aimer l'autre avec sa différence,
et l'écouter, l'entendre, lui parler avec confiance.
L'impression est bizarre....
Didou écrit le 21 02 2016
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