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Noisette,noix et amandes broyées et écrasées,
somptueux mélange qui dessert un entremet aux versets,
sataniques ronds et carrés, la praline montre son cul cul,
mais pas à n'importe qui, à la prière d'un convaincu..
Sa coquille est une noix, pas sur le jambon, mais sur la cuisse,
légère d'une glace montée en chantilly, elle est un garde suisse,
habillé d'un apparat caramélisé qui donne à cette entrecuisse,
un postérieur si gros que la praline est sur le cul dans cette esquisse..
Ce saupoudrage se marie si bien sur la tarte tatin, une chance pour cette praline,
amandes effilées qui récoltent les deniers sur un pare brise feuilleté de mousseline,
douceurs d'une crème, velouté suprême , ce cul cul saute sur le trampoline,
il fait des bonds, des vrilles et croque sous la dent à la dentelle d'une mandoline..
Cul cul la praline, je vous le dit, parfois l'expression est sous pression,
à froid dans le chaudron en cuivre, qui jouent à saute mouton,
dur dur d'être un nougat qui reste collé sur la mâchoire en laiton,
c'est du vécu, quand le bridge se décolle avec cette praline, drôle de veston.
La praline fait son cul cul, he bien en robe du soir, un éventail de truffes,
notre nez se pouffe de cette pouffe si fière, avec des tralalas à la tartuffe,
cul cul la praline, des fruits en coque qui se protègent de toute nudité,
mais c'est une onction extrême, prière d'un mélange à l'impact d'une timidité...
Didou écrit le 28 11 2015
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