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Tu as grimpé à une corde ardente pour échapper à la foule,
pour te libérer des chaînes et fuir les aboiements de cette houle.
Mais comme tu as éteint les flammes, d'autres t'ont suivie
et tu dois te frayer ton chemin, ignorée, solitaire, punie
Et ne vis pas en pensant à demain, telle,
que si tu étais immortelle
Le soleil qui réchauffe, le pluie qui rafraîchit,
le génie de la lune qui t'a séduit
pour finalement t'abandonner.
Le flocon de neige porté par le souffle de la brise,
l'éclair fulgurant qui t'ouvre la voie dans ce ciel couleur grise
et que seuls les aigles semblent traverser.
Les mots d'amour, et même,
les cris de haine,
n'ont sur toi aucune emprise
Toute seule, tu fuis,
libre dans ta vie,
tu as fini d'être soumise.
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