Grimoire

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

SOUMISSION

le vendredi 04 mars 2016, à 14:39. Posté par richard




    C’était le temps des jours raccourcis et des brumes,
    Le temps où les pensées s’épanchent à vau-l’eau.
    Moi, les miennes, sans fin, voguent sur un radeau,
    Ma louve, ô toi la plus belle parmi les brunes.


    Je sais une alchimie que berce la tendresse,
    Cet art des gestes lents dans l’ombre du boudoir,
    En oubliant l’hiver lorsque tombe le soir
    Et cette vitre opaque où perle la tristesse.


    Mais un gong souverain en cognant à ma porte,
    Résonne d’un écho sourd, encore, en mon cœur.
    Je n’ai point déserté, même en ayant pris peur,
    Sous ces coups de boutoir frappant d’une main forte.


    Maintenant, je deviens lentement ton esclave,
    Répondant sans broncher à tes moindres désirs ;
    Tu peux tenir en main le fouet de tes plaisirs,
    En lacérant mes chairs que l’amour, seul, entrave.

<< Retour aux poèmes

 

Donner une note à ce poème ... (Note actuelle : Pas de note)
Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème.

 

commentaires ( 0 ) (Ajouter un commentaire)

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet