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Je pense à son esprit dont le souffle m'inspire
Son image en mon âme illustre la douceur
Où se répand sa grâce, où refleurit son cœur
Je puis vous dire, amis, que son front pur soupire
Chaque fois que sa main, si tendrement conspire
Ses œuvres sont pour moi, ce qu'il est de meilleur
Ses strophes d'or ayant la beauté, la splendeur
Je tressaille souvent en goûtant son zéphire
Il semble que son chant vienne du Paradis
Sur ses rêves étoilés, brillent mille rubis
Aussi dans ses écrits tout ce qu'il faut entendre
D'un excès de plaisir accorde le frisson
Et puis me fait chanter la céleste chanson
Je ne crains que ses yeux ne sachant m'en défendre
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