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Plumeflore
La plume entre les doigts tu restes mon chef-d’œuvre
Ton arôme de fleurs est un souffle émouvant
Dés que ton corps fleuri, mon encre à la manœuvre
Redécouvre de l'or au temple d'Orient
Par l'amour enivré mon regard te dévore
Ma muse s'embellie en puisant ton nectar
Mon âme te supplie, autant mon cœur t'implore
En caressant ta chair je suis comme un brocard
Ton beau volubilis inonde mes fantasmes
Décompose mon vent, arrose ma raison
Quand mes sens en folie accompagnent tes spasmes
Égarent sur ta peau le blé de ma moisson
Je versifie heureux au cœur de ta lumière
Un flamboyant plaisir devient providentiel
En recherchant des mots d’améthyste et de pierre
Le jour où je t'ai vu j'ai découvert le ciel
***
Larose
Notre amour met ce soir de l'or dans ton regard
Sous tes cils attendris cet arceau de lumière
Améthyste tes yeux d'un beau ciel Lombard
J'en veux faire mon sceau, mes cieux, mon bréviaire
Je ne sais de soleil que celui de tes yeux
Aux branches de tes bras mes roses sont aurore
Ainsi qu'un papillon au jardin merveilleux
Ton bonheur émouvant d'un désir me dévore
Sensible à ma beauté, je suis donc ton flambeau?
Mais pour faire jaillir mon charme en transparence
Il faut plus qu'une plume, il faut un vrai tableau
Pour saisir la langueur de ma svelte apparence
Reviens donc m'embellir de ton art très ancien
Apporte-moi le feu de ton céleste empire
Le Nirvana promis ne sera que le mien
Mon charme d'Orient toi seul sait le décrire
Plumeflore
Si j'étais écrivain je t'offrirais ma prose
J'évoquerais tes yeux reflétant l'or du soir
J'aurais comme encrier la coupe d'une rose
Et je m'endormirais en rêvant de te voir
Tu serais à la fois ma muse et ma princesse
Le même amour au cœur unirait nos destins
Fêtant avec élan un roman de tendresse
Nos flamboyants espoirs n'auraient d'autres chemins
Larose
En découvrant ton cœur confluent de l'amour
Je comprends que souvent la muse t'a fait dire
Des mots étrangement joli comme le jour
Qu'ils sont plaisant tes vers, autant que ton sourire
Un sonnet éloquent sut convaincre mon cœur
De ces lys embaumés, il reste le poème
Sans jamais me lasser butinant chaque fleur
Tu nourris mon regard c'est pour ça que je t'aime
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