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Ce matin, imaginez ma stupeur,
De voir mes rosiers en fleurs.
Bien sûr ça embellit ma façade,
Qu'un artisan, comme un malade,
A taillé sans vergogne.
Et comme je fais la trogne,
Que je me plains de sa besogne,
Son expert, pour couronner le tout,
Pour ne pas faire de jaloux,
Me dis, d'une voix suave,
Que tout cela n'est pas grave....
Et, devant mon air sceptique
Que ce n'est qu'esthétique .
Je n'ai que mes yeux pour pleurer
Devant ma façade abimée! .
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