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le lundi 25 janvier 2016, à 23:55. Posté
par Blacksad
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Ne t'invites pas, étrangère
Dans l'horreur de mes songes
La peur du loup, petite bergère
N'a rien de l'enfer dans lequel je plonge
Le malaise sans mot
Quand l'angoisse porte un visage
Et que beaucoup trop tôt
Le corp est le temple de l'outrage
Réfugié derrière les mots
Partageons ces bouts de rien
Trésors de quiproquos
Ne regarde jamais bien
Le pré d'a coté
Sur lequel tu fantasmes
Cache un enfer éthéré
Pavé de silences, de spasmes
Bienheureux les ignorants
Protégé par la loi du père
Ils avancent confiants
On livre les autres aux rivières
Et les souvenirs ambulants
Que tu souhaites déterrer
N'apportent que le sang
La pourriture du passé
Le mur que je te cache
Est l'abîme sans fond
Qui chaque nuit m'attache
Un cri privé de son
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
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rivaudais le mardi 26 janvier 2016, à 01:35 Intéressante cette image qui temine le poème :"Un cri privé de son". Un cri qui en dit long dans l'agonie de son silence. Ce qu'on appelle aussi le désespoir muet. C'est je crois le plus terrible. Mais le malaise sans mot de l'angoisse qui ronge le poète reflète bien cette impression atroce du désespoir qui l' a envahi. Un poème dur à lire et plus encore sans doute à vivre. |
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lilo le mercredi 27 janvier 2016, à 10:17 ce que l'on ignore est toujours pire,
mais peut on mettre un nom sur ce qu'on vit de pire ?
j'aime ton dernier quatrain
Amitiés
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