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Quand roses et lilas restent entrelacés

le jeudi 17 décembre 2015, à 23:02. Posté par plumeflore


    Dés que l'aube flamboie et verse ses rubis
    J'enlace de mes doigts ma vénérable plume
    Tout est silencieux je suis au Paradis
    L'ineffable douceur, d'un souffle me parfume

    Le regard plein de rêve où neige le plaisir
    Je reste prévenant, le geste romantique
    Et mon cœur tendrement réclame son désir
    De par son jeu subtil ma note pathétique

    Dans le recueillement de mon être inspiré
    Vient renaitre et fleurir à la grâce des pages
    Pareil au souvenir ravivant le passé
    Avec son char doré d'éternelles images

    Car le cœur se souvient il ne saurait mentir
    Ce génie immortel qui simplement nous charme
    Joue un rôle sublime ainsi qu'un doux zéphyr
    Il émerveille l'âme en versant une larme

    Sous le poids du chagrin le poème est un cri
    Rien ne peut apaiser cette vague amplitude
    Et quand l'amour se meurt c'est l'encre au fond du puits
    Toute chose en ce monde est ceint d'incertitude

    J'aime bien moissonner mes mots au vent des blés
    Emportant dans ma course un lumineux silence
    Quand roses et lilas restent entrelacés
    Tandis que mon flambeau ranime l'Esperance





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commentaires ( 6 ) (Ajouter un commentaire)
Pierre le jeudi 17 décembre 2015, à 23:41
Un chef-d'oeuvre de plus au compteur !!! Les vers sont du satin, les mots sont des diamants... Amitié

rivaudais le jeudi 17 décembre 2015, à 23:46
J'aime vraiment ce poème. Et certains vers me plaisent infiniment. Le premier par exemple. Ou le dernier quatrain. C'est musical et romantique à souhait avec un réel amour de la nature. Bravo

domidom le vendredi 18 décembre 2015, à 11:16
Je dirai comme Pierre, un petit chef d’œuvre de plus et pour le lecteur, un bon moment de lecture...
Bises, Marc...
Domie...

lorena13 le vendredi 18 décembre 2015, à 18:47
voila que l’hiver s'habille

lorena13 le vendredi 18 décembre 2015, à 18:50
partie trop vite donc...
tu habilles l'hiver et égraine tes mots dans les champs de blé...
superbe toujours!!
surtout:
Sous le poids du chagrin le poème est un cri
Rien ne peut apaiser cette vague amplitude
Et quand l'amour se meurt c'est l'encre au fond du puits
Toute chose en ce monde est ceint d'incertitude

Ivy le samedi 19 décembre 2015, à 23:50
Vive la rose et le lilas !
https://youtu.be/tp-L8joMVWo
Amitiés

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