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le lundi 23 novembre 2015, à 12:38. Posté
par récréation
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A-t-il pour domicile un banc sur le trottoir ?
Se cache-t-il dans le vin dans le tain d’un miroir
Dans l’huile de la lampe dans une bague dérisoire
Ou comme un billet doux dans le fond d’un tiroir
Arrive-t-il comme la neige qui tombe en blancs flocons
Surgit-il de la mer de son ventre fécond
Tel un rai de lumière passe t’il dessous les portes
Comme le souffle du vent qui balaie les feuilles mortes
Jaillit-il comme un cri au milieu du désert
Répand-il sa parole en des termes abscons
De même qu’un parfum s’échappe d’un flacon
Le verra-t-on un jour dans une salle de concert ?
Qui peut nous dire si c’est un dieu si c’est un homme
Et si c’est un esprit de quel nom on le nomme ?
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
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jj le lundi 23 novembre 2015, à 16:38 très beau, délicat, reposant, bravo ! |
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yanrevesud le mardi 24 novembre 2015, à 18:54 Géni-al!
en aparté votre citation est:
"La liberté est toujours première"
Ce n'est que personnel (et amical) mais je préfère la justice sans la liberté à la liberté sans la justice...
Mais la poésie est autant source de réflexions et d'échange que la philosophie: Michel Onfray n'a-t-il pas affirmé que la poésie était plus forte que la philosophie?!
Amicalement
Yves |
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