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La nature humaine ne cessera décidemment jamais de me surprendre, faut-il en rire ou ressentir de la peine ?
Pour moi cette peine se transforme parfois en haine en vers elle qui souvent m’envahi torture mon esprit, me poursuit jusque dans mes plus belles nuits, transformant mes rêves en cauchemars, mon espoir en désespoir et balaie tout ce en quoi j’ai pu croire
Impossible à suspendre trop pénible pour mon esprit déjà torturer qui a traverser des chemins tortueux, on a même voulu m’envoyer droit en enfer pour l’éternité, mais qui l’aurait cru, j’en suis sorti le majeure en l’air, brandissant avec fierté les trois têtes du cerbère totalement décapité
Une renaissance, un homme déjà mort dont l’essence même se nourrit de toute cette indécence, reviendra toujours pour retourner l’opinel dans la plaie de ceux qui pensent savoir penser
Alors d’accord viens, allons danser dans les flammes de l’enfer vers lesquelles tu veux m’emmener, n’oublie jamais que c’est toi qui va te brûler, tu ne pourras jamais t’en extirpé n’oublie jamais ce phenix inscrit dans la chaire de mon dos pour l’éternité, ce symbole de l’infini ancré dans mon cerveau et ma capacité à transformer le chant macabre des corbeaux en belle mélodie celle que chante les hirondelles une fois l’hiver fini
L’hiver, saison où tout est blanc, plus personne dehors ou assis sur les bancs, les arbres semble morts et inanimés, leurs feuilles quant à elles ont déjà trépassé, comme si la vie s’était temporairement arrêtée, ce mélange de sentiments devant la désolation du paysage, ce lieu qui dans un autre âge était envahi par la vie, tu penses le découvrir pour la première fois, mais en réalité tu es juste face à toi, tu y vit depuis la fin de ton dernier automne déjà depuis quelque temps, espérant revoir un pintant inconsciemment
Ce paysage est le reflet de ton esprit, non le printemps ne sera pas pour toi aujourd’hui, tu es bloqué dans cette espace transcendant le temps, cette saison où tout semble mort, durant laquelle il ne sert à rien de semer pas même une graine de changement, rien ne pousse ici, toute tentative se soldera par un avortement, il n’y a plus de vie et n’y en aura plus jamais, tu vois maintenant à quoi ressemble ton esprit, observe encore plus j’aime voir ta tristesse et ton désespoir devant ce que tu as finalement toi-même construit, cette espèce de lueur d’espoir dans tes yeux vitreux, un espoir de pouvoir voir autre chose mais c’est trop tard
Eh oui tu t’es enfermé dans tes convictions profonde pensent détenir la vérité, tu as transformé les conditions de ton monde, en pensant toujours que c’est les autres qui doivent changer car tu es le seul détenteur de la réalité.
Cela fait longtemps que tu t’es fermé, que les autres n’ont plus de valeurs à tes yeux tu t’y es entièrement désintéressé, tu ne penses qu’à t’écouter, t’observer et cogité, sur comment améliorer ton petit confort matériel, tout obstacle à cette quête que tu mènes pour toi-même, un élément perturbateur qui viendrait entraver ton éternelle quête de bien être sera mal venu, plutôt que d’écouter tu vas te renfermer, complètement déstabilisée, puis tu vas juger,
car au final c’est TOI qui détient l’unique vérité,
TOI avec ta carrière dorée que tu aimes tellement compter « eh mais qui c’est cet espèce d’enfoiré qui se permet cette irrespect ? »,
TOI qui n’a jamais compris que le monde évolue que tu es un produit périmé aux yeux de la société tu pourrais t’élever et apprendre pour reprendre et avancer mais il faudrait mettre ta fierté de côté,
TOI qui pense avoir tout compris aux soins infirmiers car comme tu aimes le rappelé ça fait trente ans que tu y es baignée
TOI qui sort des noms de maladies qu’on ne connaît même plus sous cette dénomination, à croire que tu es atteinte d’une pathologie mais comment aller contre ton savoir presque centenaire sans que ça te mette sur les nerfs, comment t’expliquer que tes méthodes sont dépassées, que ton métier à changer, que l’époque avance et que le sablier continue à s’écouler grains par grains, peut-être faudrait-il commencé à s’intéresser à ceux qui seront là pour toi demain, main de la main se former, plutôt que d’aller hurler que le stagiaire est Genevois, je ne vois pas ce que ça change, cette pensée étrange, vite va polémiquer avec tous les collègues, ces gens en qui tu voue une confiance immense mais qui te détruiront à la première occasion, car pour les gens comme toi, la moindre faille physique ou mental l’issu peut en être fatal
TOI qui oublie par ou tu es passé, peut être très frustrée par tes expériences passées, tu prends plaisir à casser les gens, tu te revoie à cette place d’étudiant, tremblante, on t’as porter vers le bas, guider vers le trépas, tu te souviens peut-être de ces longues nuits d’hésitations à pleurer après une évaluation désastreuse dans la situation, sans personne pour te consoler, toi qui a tout connu, tout ce parcours te laisse complètement amère alors quoi oui c’est vrai ! Il faut que les autres passent par là où tu es passé, sinon la vie serait trop injuste bloqué dans le passé, tu as le pouvoir de changer cette engrenage, ces méthodes venu tout droit d’un autre âge, la bienveillance ça te dit rien ? Dommage, c’est l’un des trois fondements de ta science ! Mais quelle science ?! oui tu n’en a pas conscience mais les choses ont évolué, être infirmier ce n’est plus uniquement se caresser les seins en jubilation devant le médecin, peut-être un autre de tes fantasme avorté dans toute ta vie qui n’est finalement qu’un grand gâchis alors continue mais un jour tu reverras dans le miroir
Tu ne vas pas aimer ce que tu vas voir, ce paysage hivernal se transformant en printemps, « enfin il était temps de revoir les arbres fleurir », vite tu veux suivre le mouvement, revoir la beauté de la vie mais c’est trop tard tu viens de comprendre que rien est éternel à part la connerie humaine et que petit à petit tu es en train de mourir, tu avais pourtant eu tout le temps mais la noirceur de ton âme a fini par aveugler la beauté scintillante qu’il y avait dans tes yeux.
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