|

Maman…
Toi qui berçais mes tendres années,
A me consacrait toutes tes journées,
Toi qui me réchauffais,
Toi qui pansais mes plaies,
Pourquoi avoir douté,
Pourquoi avoir renié toutes ces années
Passé à être consoler, à être dorloter,
Pour une simple virée,
Accompagnés dans une voiture volée,
Qui s’est envolée et s’est déchiqueté,
Contre un mur bariolé,
De graffitis violets,
Tu ne méritais pas de pleurer,
Pour un enfant qui t’avait volé,
Tous tes espoirs d’avenir,
Sans jamais te donner t’accorder,
La moindre pensée…
Poèmes de 1996… retrouver en rangeant des papiers… cela vaut ce que ça vaut… mais ils seront mieux à l’abri dans mon site… dans mon jardin de Gribouillis… où je pourrais les retrouver…
|