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Toi qui m'a vu écrire et puis beaucoup penser,
Sais-tu combien mon âme écoutait ton ramage,
La tristesse en tes yeux inondait mon visage,
Sur mon front un linceul est venu déposer
Un vent de souvenir que l'heure vient bercer,
Mais qui donc qu'un papa pourrait te rendre hommage,
Je t'entends soupirer, ce n'est plus de mon âge!
En trouvant dans mes vers, le soleil du passé
Ne te dis pas ma fille, il rêve à sa jeunesse!
Son esprit est en pleurs, il manque de tendresse!
Non, mon automne est beau, l'amour leste mon cœur,
Quand je ne serai plus, je ne veux pas de larmes,
Si près de mon tombeau tu déposes les armes
Annonce ta venue en posant une fleur.
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