Larose le mercredi 28 octobre 2015, à 22:19 Bonsoir José une belle façon de souffrir pour que vive la poésie!
Marie! |
|
marine le mercredi 28 octobre 2015, à 23:09 le bonheur n'est pas une obligation
heureux dans ma douleur |
|
Philip (JARDIN DE LUNE) le jeudi 29 octobre 2015, à 11:00 Cher José,
Oui, Marine a raison, le bonheur n'est pas une obligation. Il n'est peut-être que le fugitif rayon de soleil que l'on attends pas quand le ciel est noir. Allégorie, si l'on veut, dans ce que je dis.
Oui, je comprends aussi que notre poésie puisse être parfois (souvent ?) froissée de soupirs. Est-ce indécent de faire entendre ces soupirs ? Ils font partie des couleurs collectives de la vie, c'est une partie de l'Univers qui crie, être vivant. Mais le poète reprends sa plume et peint toujours l'Instant. Son instant. Et s'il ne trempe pas sa plume dans ses propres larmes, le prochain poème-paysage sera lumineux et lisse, lisse de lumière.
Merci pour ces très beaux vers, José. Avec toutes mes amitiés. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
|
|
imparfait le jeudi 29 octobre 2015, à 11:04 coucou José,
Le mal d'aimer est souvent tellement fort qu'on préfère vivre avec que de mourir sans et tu sais très bien l'exprimer en poésie.
Merci pour la beauté pleine de bonheur et de tristesse de ce sentiment.
Bises et bonne journée à toi |
|
domi/amimots le jeudi 29 octobre 2015, à 15:39 aimer est souffrance, et dans cet amour/souffrance on touche le ciel, donc le bonheur... magnifique, José
|
|
domidom le jeudi 29 octobre 2015, à 20:27 On peut associer tellement de mot avec le mot amour.....
On dit souvent, (après la pluie le beau temps), alors, dans le domaine du cœur, pourquoi ne pas dire, l'amour, on peut aussi dire, après la souffrance, le bonheur.....
Toujours charmée par ta poésie...
Amitiés, Domie... |
|
domidom le jeudi 29 octobre 2015, à 20:28 Une petite erreur de frappe, le mot amour s'est glissé là, où il ne devrait pas être...
Mes excuses...Domie... |
|
Ivy le jeudi 29 octobre 2015, à 20:42 "After the rain the sun; after the sun the rain.. This is the way of life since the world began" |
|
Ivy le jeudi 29 octobre 2015, à 20:44 Oups ! Trop vite envoyé !
Cantique anglais tiré d'un poème de
Lizette Woodworth Reese
Bises |
|
José le mardi 03 novembre 2015, à 19:55 Merci beaucoup!
Amitiés. |
|
bluegirl le mercredi 26 avril 2017, à 18:05
rien que ton titre exprime un malaise que je vis...j'en arrive à detester ce que j'écris!
...et pourtant cette poésie permet de s'alléger, même un instant, de la douleur qui semble être notre ultime fil conducteur.
le troisième quatrain est vraiment intense.
je me sens moins seule en te lisant.
mais c'est un triste constat quand on sait que la solitude peut être vécue comme une libération, et qu'on ne souhaite pas à l'autre d'endurer ce qu'on endure.
en tout cas, ca fait plaisir de te retrouver avec ce poème épuré.
je te souhaite d'être aussi heureux dans le bonheur.
amitiés José. |
|
Agrippa ( Thierry Demercastel ) le mercredi 26 avril 2017, à 18:07 Un très beau poème sur l'image de la douleur. Amitiés.Thierry |
|
estrella28 le mercredi 26 avril 2017, à 18:09 ----très beau poème où moi aussi je ressens ton malaise, merci pour ce partage.
amitiés estrella
http://www.mespoemes.net/estrella28 |
|
Michel (Signes de Vie) le mercredi 26 avril 2017, à 18:10 Pas si malade que cela, José, car la poésie réside aussi dans le choix de tes illustrations.
Etre heureux dans sa douleur, c'est de la plénitude ou de l'abnégation ?
En tous cas heureux de te lire.
Amitié |
|
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le mercredi 26 avril 2017, à 18:14 Cher José,
Te revoici avec un poème qui nous interpelle tous, dans le même sens, quasiment. Des vers d'une grande intensité, car ils reflètent nos ressentis, à nous tous qui hurlons parfois, sans impudeur nullement, rien qu'un besoin, notre détresse, surtout quand c'est celle du cœur. Gésir, heureux dans la douleur ? Ce n'est pas du masochisme. C'est, je pense, lorsque l'on aime encore, se dire que notre aimance est/était bien réelle, sincère... Sinon, nos sentiments n'auraient été qu'un voile de fumée.... C'est, pour tous les romantiques, perpétuer pour notre Eternité, nos "je t'aime", à l'infini.
Quelle force en effet, et combien est vrai ton 3ème quatrain. Oh oui, ce "mais je dois boire, car je t'aime" nous le connaissons en posant chacun de nos mots sur le poème. Une ivresse ? Un cri déchirant qui nous broie et qui nous fait écrire ? "Je pose superflus des mots/Dans la brume où tu t’enfuis". Il suffit, résolument, d'enlever "superflu" et de se mettre, à son tour à courir dans la brume. Mais, dans cette brume, plus de repères. Poursuivant et poursuivi sont perdus, errants. Brume du désarroi qui nous enseveli perfidement. Mais continuons sans relâche, sinon notre brume devient notre mort. Amitiés sincères mon cher José. Philip. |
|
|