Ivy le lundi 19 octobre 2015, à 21:47 Quand les sont insuffisants, il faut laisser parler le cœur, tout simplement.
Bises et à bbientôt Nath !
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Stella le lundi 19 octobre 2015, à 22:45 Merci Ivy. Prends soin de Toi "Sourire et Soleil des îles" !!!
Douce Nuit.
Nath'. |
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lna40 le mardi 20 octobre 2015, à 10:05 bonjour Stella,
ton poème et plein d'amour face à l'inexprimable et l' inacceptable.
Oui c'est vrai "Même quand la blessure guérit…
La cicatrice demeure… " avec le temps parfois elle se referme et puis elle saigne de nouveau...
il faut apprendre a vivre avec le deuil aussi douloureux soit -il . pour y arriver il faut de l'amour et du bonheur à partager avec ceux encore présent ici bas...
courage et force .
Je connais l’absence et la souffrance depuis tant d'année.
Bises affectueuses et de réconfort.
Amitié,
musette
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José le mardi 20 octobre 2015, à 13:30 'C’est comme une pierre que j’aurais jetée dans l’étang'
Tes mots très simples ont très bien exprimé ce silence très différent des autres, celui des grands cercles dans l'eau, de plus en plus lointains, mais qui ne s'arrêtent jamais même si la vie nous fait passer à autre chose.
Amitiés. |
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Stella le mardi 20 octobre 2015, à 13:49 Merci Douce Musette pour tes mots réconfortant. Bises vers Toi.
Stella. |
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Stella le mardi 20 octobre 2015, à 13:51 Bonjour José,
Oui ! tu as très bien entendu le silence de cette pierre jetée dans l'étang !
Amitiés. |
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Philip (JARDIN DE LUNE) le mardi 20 octobre 2015, à 19:31 Pour cette seconde approche de ta poésie, Nathalie, il se trouve que je découvre un écrit personnel, douloureux, mais peut-être fait de l'indéfectible amour et de l'éternelle espérance que nos chers disparus reçoivent encore et toujours de ceux qui le les oublieront jamais. Je suis toujours très attentifs aux poèmes des personnes qui, il y a souvent urgence ou en tout cas besoin irrépressible, postent des choses très personnelles à travers leurs écrits. Mais, tu en donne un nouvel exemple, une fois de plus je constate qu’il y a toujours beaucoup de pudeur. Et ça, notre cher site y est coutumier. Alors, vois-tu, tu commences ton poème par « comment décrire inexprimable ? ». Eh bien paradoxalement, tu y arrives, avec des mots que l’on attendait pas. Des mots simples. Délicats. Qui conjuguent ce qui subsiste de douleur, mais d’amour aussi. Des mots qui s’adressent à un être disparu. Pas besoin « d’inexprimable », le dialogue, intime avec ton frère, à jamais présent dans ta pensée contient en filigrane de tes mots tout « l’exprimable aimant, infiniment ».
Mais en lisant justement ces vers intimes, nous ne nous sentons pas voyeurs.
Dans le contexte virtuel d’un site Internet (mais pas n’importe lequel, c’est un site de poésie), il n’est pas facile de découvrir les gens. C’est la perception de ces délicatesses qui permettent de voir la part profondément humaine de chacun. Avec ses défauts, cela va de soi. Alors, pour terminer, je n’utiliserai pas la formule classique « merci pour ce partage », car la part de douleur à toi seule t’a appartenu. Mais puisons un peu de ce souffle humain, qui confère dignité, toujours. Acceptons cette….offrande ! Avec toutes mes poétiques amitiés, Nathalie. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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domidom le mardi 20 octobre 2015, à 21:17 Que d'émotions à travers tes mots, le deuil d'un frère, d'un parent, d'une amie est toujours très douloureux, c'est alors que l'on se rend compte que nos larmes sont intarissables...
Bon courage Stella, et regarde vers l'avenir, je suis persuadée qu' il y aura encore beaucoup de bonheur et de soleil pour toi...
Amitiés, Domie... |
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Stella le mardi 20 octobre 2015, à 22:05 Merci Philip, je vois que tu es très observateur... que tu sais très bien lire entre les mots... que tu sais très bien trouver les failles là ou elles se trouvent...
Merci pour tes mots.
Amitiés Poétiques.
Nathalie. |
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Stella le mardi 20 octobre 2015, à 22:07 Merci Domie pour la douceur de tes mots..
Amitiés.
Stella. |
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