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Je pense à toi quand le soleil se lève,
j'y pense encore pendant le jour,
et, si parfois, la nuit je rêve
c'est au bonheur de t'aimer toujours
Je demande alors à l'oiseau qui passe,
sur les arbres sans s'y poser,
qu'il t'apporte à travers l'espace,
la course de mon baiser.
Car il faut que tu saches bien,
que mon amour pour toi n'était pas rien,
quand tu as dit " tout est passé ! "
tu as crée un vide dans mon coeur blessé
Mais je ne t'en veux plus, je suis celui qui pleure,
pour laisser deviner une larme à ses yeux,
et je mourrai pour toi, s'il fallait que je meure,
sans défaillance aucune, au souvenir de nous deux.
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