violette le dimanche 13 septembre 2015, à 15:32 oui josé l'horizon est muré et c'est terrible
les poèmes tragiques sont vraiment les plus beaux et ta photo me hante |
|
Ivy le dimanche 13 septembre 2015, à 18:34 Extrait d'une chanson postée il y quelques années.
"I lost my heart on a cold winter's day
When he fell apart and went astray
If anybody sees my heart on the way
Tell him to come home, not to be afraid
For a broken heart can be repaired"
So take heart José; ne pas désespérer.
Amitiés |
|
Michel (Signes de Vie) le dimanche 13 septembre 2015, à 18:56
Dur, déchirant, mais peut-être ne s'agit-il que d'une fiction ...
Amitié vers toi
|
|
Cécile le lundi 14 septembre 2015, à 14:56 C'est très beau! J'aime cette force dans le vers, surtout le dernier:"de n'avoir plus le tiens à mes côtés", c'est absolument ce que j'attends de lire, merci à toi, je vais le relire et le rerelire!
Amitiés sincères |
|
domidom le lundi 14 septembre 2015, à 22:11 Du romantisme, et beaucoup de nostalgie....
Fiction ou réalité, toi seul le sait, mais le ressenti que laisse ce poème à un goût de profonde mélancolie...
Superbe....
Amitiés, Domie... |
|
imparfait le mardi 15 septembre 2015, à 19:13 bonjour José,
Beaucoup de douceur et de tendresse dans tes vers teintés de regrets et de tristesse.
Un spleen qui, lu à haute voix devant la fenêtre se mêle à l'eau de pluie et donne encore plus d'émotion et de sens à la douleur de ce coeur.
Merci pour le partage de ce frisson.
Bises mon ami et au plaisir de te lire encore |
|
José le dimanche 20 septembre 2015, à 12:42 Merci Vio, les murs psychiques sont aussi violents que les physiques, la vie ne semble qu'une rumeur derrière.
That's it Ivy, I lost my heart, he went astray and stayed long away but he's now home, hotter than ever ;-) Thanx.
Merci Michel, un point d'appui réel mais lointain maintenant, bien qu'ineffaçable.
Merci Domie et Imparfait, Violette a sans doute raison, les sentiments d'abattement, d'isolement liés comme ici à l'accablement de souvenirs, mais qui peuvent provenir aussi bien des saisons, du temps qui passe, de l'angoisse de vivre, donnent lieu à de très belles pages où se rejoignent deux émotions toutes deux créatrices, celle du poète qui la vit et celle du lecteur qui la ressent.
Amitiés et bises à toutes deux. |
|
José le dimanche 20 septembre 2015, à 12:44 Merci Lucille de ta visite et de ton commentaire.
Amitiés. |
|
|