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Ce ne sont pas des cloches qui rythment les heures
Ni même des clarines qui signalent le troupeau
Au berger attentif au sort des animaux
En estive, là haut, où l’herbe est verte au temps chaud
Non plus la pierre qui roule ni le son du pipeau
Ni le torrent qui roule sans trêve ni repos
Ni même la voix du vent que répète l’écho
Ni des rognures d’ongles ni des lambeaux de peau
Ce sont des coquillages qu’on trouve au bord de l’eau
Non pas des plumes d’ange descendus des étoiles
Des écorces d’orange qui s’enroulent en spirale
Qui diffusent leur parfum comme la vague écume
Non aucun coquillage n’a un parfum d’agrume
Mais de l’air du large ils ont pris le tempo
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