|
Le doigt humecté, le livre de la vie se tourne en pages,
il faut tout essuyer, tout essayer et les larmes qui soulagent,
à nous de prendre, de concevoir l'instant présent et ses tapages,
dans le nocturne, avec la plume d'indien et le calumet en gage,
cela n'engage à rien, mais à tout, pour apprendre la force de l'âge..
Tourner la page, celle des disconvenues, des disputes même dans le dérapage,
la page se tourne parfois si vite, à la vitesse du vent qui effeuille le paysage,
aux saisons des joies, des peines, des heureux et des doux présages,
à nous d'en comprendre le sens, celui des cinq, club des humains et des personnages,
l'histoire le dira après tout, après les coups, telle l'énergie de l'adage,
La main se lève, les bras soulèvent le poids sur le coeur qui reste si sage,
des palpitations, des secrets d'ivoire, des images sans voir les murmures sauvages,
l'épine d'une rose, d'une piqure d'abeille, et le miel à ce goût rance dans ce breuvage,
la rosée du matin si fraiche, si rafaîchissante se sèche aux rires sur le visage,
un sourire vaut mieux que toutes les rides sous les yeux du vieil et bel adage..
Tourner la page, celle du roman, à ces rencontres peuvent naître l'amitié du partage,
l'intimité se dévoile, parfois se voile de vérités avec le mot avantage,
rivages du temps, des jalousies, de l'envie vient la convoitise sans dosage,
des paroles sont dans l'air, un pardon peut effacer et gommer le braquage,
celles des routes, des destins de nous, des empreintes laissées sur un sol en drainage,
nos sillons, nos microsillons danseront sur cette terre, sur l'astre bleu sans dommages..
L'amour de l'autre, éviter les délétères, les despotes, les fiertés de l'âme et ses domptages,
pas si facile de dire et de faire, des mots ont une valeur, une blessure, un ravage,
donnons nous l'espoir, l'espérance de vivre mieux, dans ce monde d'images,
elles seront si merveilleuses pour nos prochains et apportons leurs ce courage...
pardon à THIERRY
pardon à VINCENT
Merci à ERIC et MEHDI
Didou écrit le 28 03 2015 
|