|
Réflexion
Après quinze jours de silence,
J’ai, avec fièvre, repris mes écrits,
Je dois dire , comme simple défense,
Je n’apprécie pas qu’on les ait détruit.
J’écrivais totalement pour mon plaisir
Disant en vers libres, tout ce que je pensais,
Mais toute vérité n’étant pas bonne à dire,
Je fus, hélas, pour cela, sanctionné.
Je suis un de ces français de souche
Peu s’en montre aussi orgueilleux,
Moi, j’en remets une bonne louche
Je m’en trouvais, jusqu’ici, très heureux.
Je suis français de par ma naissance,
Comme beaucoup, maintenant aujourd’hui,
A Charles Martel , je dois reconnaissance
Qui a permis cela, quand les arabes ont fuit.
Tous ne sont pas repartis de ce territoire,
Après leur défaite, ils s’y sont établis,
Cherchez bien au fond de vos mémoires,
Mes ancêtres sont restés ils y ont fait leur lit.
J’ai suivi toutes les étapes de la France,
Sa grandeur et ses pires déchirements,
Elle a toujours avancée, je lui fais confiance,
Elle saura surmonter ces pénibles moments.
|