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cognac, Cogna
c.
C’est au bord de la Charente
Qu’apparut ce breuvage divin,
Cette boisson ensorcelante
Découverte par les anciens.
Cela ne fut pas facile,
Surtout aux temps reculés,
De la transporter sur l’île
Où elle fut de suite agréée.
Il se déguste avec amour
Ce véritable nectar des dieux
Et murit de jour en jour
Pour donner ce qui a de mieux.
C’est aussi une bourgade
Berceau de François premier
La terre entière la regarde
Et moi-même j’y suis née..
Au bord de ce fleuve tranquille
Se dresse toujours son château
Au nord de cette petite ville
Où flotte encore son drapeau.
Dans cette ville qui a grandi
Entourée de vignes et de plaines
Ce petit village s’est ragaillardi
Et beaucoup de gens s’y démènent
Son nom connu de par sa nature
De l’orient jusqu’ à l’occident ,
Je me perds en conjoncture
Devant son commerce florissant.
Il y a des maisons anciennes,
Dans ses quartiers non rénovés
Il faudrait être magicienne
Pour que tout puisse s’améliorer.
Il suffit de lever son verre
Pour boire ainsi à sa santé,
Cette boisson est tricentenaire,
Ensemble nous pouvons trinquer.
Quelques fois la ville se réveille
Oh vraiment c’est merveilleux
Montre un spectacle sans pareil
Des stars descendues des cieux.
Son cinéma fait alors fureur
Et des artistes sublimés
Viennent dormir dans ses demeures
Construisant leur renommée.
Ce n’est qu’une petite ville,
Berceau de François premier
Au bord d’un fleuve tranquille
Et moi-même j’y suis née.
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