Ivy le dimanche 08 mars 2015, à 16:17 Been there José !
J'ai connu ce sentiment l'an dernier au retour dans mon village à la Barbade. Mais c'était un 'Stand Pipe', un robinet monté sur socle à la manière d'une fontaine, où j'accompagnais ma grand-mère pour chercher de l'eau.
Certains date de 1861 !
" Village life and the stand pipe soon interweaved and before long, they were one. The stand pipe was seen as a meeting point where villagers congregated to wash clothes, fetch water, wash up saucepans, bathe, gossip and even end up fighting, however unintentional. Long lines were often seen at these stand pipes but that was no deterrent as the villagers had more than enough to occupy their minds and mouths while they waited.
Amitiés compatissantes |
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domidom le dimanche 08 mars 2015, à 16:58 Les fontaines des villages...
Ceci me rappelle un temps bien lointain et révolu...
Et oui José, en ce temps là, point de machine à laver, j'ai moi même lavé les draps à grands coups de battoir...
Des moments pénibles de mon adolescence....
Merci pour ce beau poème, qui est venu raviver ma mémoire....
Amitiés, Domie... |
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Marie-Claude ( scarlatine) le dimanche 08 mars 2015, à 18:48 bonsoir José
un fontaine qui ne coule plus et qui t' a fendu le coeur
merci beaucoup , j'ai adoré
amitié
très beau dimanche |
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José le dimanche 08 mars 2015, à 20:04 Merci Ivy, oui c'était autrefois tout une vie sociale qui s'organisait autour de ce lieu stratégique puisque les maisons n'avaient pas encore l'eau courante. Bises.
Ma mère aussi lavait ainsi le linge d'une maisonnée de quatre enfants à notre arrivée en France, mais c'était au bord de la rivière (Bidouze). Dieu merci lorsque vinrent les deux suivants, elle était déjà équipée d'une machine. Merci Domie!
Bonsoir Marie-Claude et merci de ton passage, les lieux anciens tombés en désuétude ont le charme particulier de ce qu'on sait être ou s'imagine avoir été leur passé. Amitiés. |
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imparfait le dimanche 08 mars 2015, à 21:10 Coucou José,
Il n'y a pas que dans le fin fond des campagnes que la vie disparaît peu à peu en quittant les vieilles pierres et c'est dommage car c'est souvent tout un pan de l'histoire d'un village qui meurt en même temps qu'on coupe l'eau de ses fontaines!
Un jour, peut-être, quelqu'un prendra conscience des beautés qui partent les unes après les autres dans l'indifférence la plus totale.
Bonne semaine à toi car je suppose que tu reprends le chemin des cours;
Bises du coeur cher José |
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José le dimanche 12 avril 2015, à 16:04 Merci Imparfait, bises. |
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rivaudais le jeudi 09 février 2017, à 01:21 le lundi 27 février 2017, à 08:47
"ô choses inanimées avez-vous donc une âme /Qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ?"; Le vers de Lamartine prend ici tout son sens. Un poème à la façon des romantiques du 19ème siècle. Même si parfois s'y glissent des éléments un peu prosaïques à côté des images plus poétiques. Ce qui vient sans doute de la volonté de l'auteur de mieux expliquer le destin de cette fontaine. Question "Est-il nécessaire de tout expliquer ? Ne faut-il pas mieux parfois seulement suggérer , tracer une piste (de réflexions ou de suggestions) au lecteur qui l'enrichira lui-même des ses propres images mentales. C''est une question que je pose, pas un diktat. Merci pour cette lecture que j'ai aimée |
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jekarev le lundi 27 février 2017, à 08:48 Bonjour José,
L'eau de cette fontaine a coulé comme le fil des ans, sans jamais s'arrêter un instant. Puis un jour l'heure de sa retraite a sonné. Tu la voulais romantique et faite de pierres humaines...
Un beau texte qui nous pose des questions.
Merci
Prends soin de toi
Amitiés
Jérôme |
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