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L'ours, sur sa banquise,
Se demande inquiet,
Si, l'homme par bêtise,
Ne va pas l'éliminer.
L'éléphant, dans sa savane
A compris, depuis longtemps
Que sans mesure radicale,
Il disparaîtra tout autant.
Le tigre de Bengale,
Pourchassé sans merci,
A pratiquement, c'est normal
Disparu lui aussi.
Et, dans tous les océans,
A cause de notre pollution,
On constate, très souvent,
Que meurent leurs populations.
Les animaux devinent
Que leurs jours sont comptés,
Mais l'homme, avec ses combines
ne l'a guère assimilé.
Sur notre planète fragile,
Si nous ne faisons pas attention,
Par un hasard débile
Nous courrons à notre destruction.
Devant les signes pourtant nombreux,
Nous faisons la sourde oreille
Alors qu'on pourrait vivre heureux
Dès lors, que vite on se réveille.
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