Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le dimanche 15 février 2015, à 12:21 C'est mon deuxième re-post (je n'abuserai pas !)
J'aimais bien ce poème. Parisien, je me promène souvent dans les rues de Paris, aimant à retrouver ces rues, tôt le matin, épargnée du fracas dantesque de la circulation.
En hiver, les yeux posés sur les façades ou tournées vers le ciel gris n'en apporte que plus de frissons chargés de spleen.
J'avais inventé un quartier de Paris, le "faubourg de la Fosse au Ours". Un endroit qui n'existe pas, qui n'a jamais existé ! J'y ai imaginé Baudelaire, s'y promenant, un carnet à la main....et rentrant bredouille de toute poésie, de toute idée. Mais.....peut être l'âme chargée de spleen, qui sait.
Et, à la fin de ce poème, je laissais la place au maître, pour un sublime quatrain.
Voici ce poème. Bonne lecture mes ami(e)s. J'espère que vous aimerez, ou que vous aimerez le relire. Amitiés à tous et à tous. Philip. |
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mamine le dimanche 15 février 2015, à 13:34 bel hommage
Rosa |
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José le dimanche 15 février 2015, à 16:25 Toujours cette très belle qualité d'écriture dont les diverses assonances (notamment au 2ème quatrain) mettent en relief le caractère désillusionné du poème.
Amitiés. |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le dimanche 15 février 2015, à 17:12 Pour JOSE :
Merci mon ami. Eh oui, je me revois plus de trois ans en arrière : dans ces vers que j'écrivais où, à l'époque moi, je n'étais nullement désillusionné - et même plutôt fringant - c'est à dessein que je voulais faire du Baudelaire de mon poème quelqu'un de désillusionné. Il l'était d'ailleurs en réalité. Et je me souviens très bien avoir pris plaisir à trouver des assonances...."rapeuses", tel le "fr..." du "fracasse ses frissons". D'ailleurs, à la relecture de mes vers, sans doute inconsciemment, je constate l'usage fréquent que j'ai fait de mots contenant des "r". C'était à une époque où j'écrivais bien et avec enthousiasme. Merci pour ton commentaire. Philip. |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le dimanche 15 février 2015, à 18:21 Pour ROSA :
Merci, chère Rosa. C'est la reconnaissance à tous ces poètes merveilleux sans qui, c'est mon cas, je n'aurais sans doute pas eu, dès le lycée, l'amour de l'écriture, des lettres et de la poésie. J'ai souvent, sur mon site, aimé rendre des hommages à ces poètes. Mais....je disais - sans arrière pensées particulier - que j'avais écris ce poème "à la manière de....". L'on m'a fait remarquer que cela pouvait sembler prétentieux dans l'esprit de certains, et ce fut pour moi une grande souffrance. Alors aujourd'hui, je ne dis plus ce genre de chose. Fort heureusement, cet ancien poème et l'autre que j'ai mis, ne sont pas "à la manière de Baudelaire", mais un simple hommage à Baudelaire. Mais, je sais quelle était la patte de Baudelaire quand il mettait du spleen dans ses vers, alors, il y a peut-être eu mimétisme. Mais le mimétisme ce n'est aucunement du talent. C'est jouer, inconsciemment les copycat. Merci encore, Mamine. Au plaisir de te lire de nouveau. Philip. |
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Micheline 1940 le lundi 16 février 2015, à 05:32 Après une telle avalanche de commentaires, que puis-je y ajouter sans redite inopportune ! Je vais vous dire bravo pour ce bien joli texte, qui honorant mon très cher et aimé Baudelaire, me fait vous dire merci pour ce très bel éloge ! J'aime infiniment le début de son poème dont vous citez à la fin du vôtre, quelques vers des siens :
" Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres; Adieu, vive clarté de nos étés trop courts! J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres Le bois retentissant sur le pavé des cours.
Ch. B.
Toute mon amitié, cher Philippe !
Micheline. |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le lundi 16 février 2015, à 11:39 Pour MICHELINE :
Merci, ma chère Micheline, pour votre gentil commentaire. Mais, de grâce ne pointez pas une "avalanche" ! C'est le genre de superlatif qui ajoute à ma gêne. Réellement ! Nous sommes tous à égalité sur le site que nous ayons 50 commentaires ou seulement deux ou trois. Même si nous publions nos poèmes....pour exister.
Baudelaire, oui, je crois qu'il est mon préféré et le sera toujours. Même si avec le recul il peut être parfois agaçant. Il est de merveilleux poèmes de lui que j'aimerais poster sur le site, mais je ne veux en abuser, de peur d'encombrer la liste des poèmes du jour. Je voudrais attirer votre attention sur ce poème qui n'a pas de titre et que les afficionnados surnomment "le poème à Louchette" du nom d'une fille de joie à qui il est dédié. C'est celui qui commence par "Je n'ai pas pour maîtresse une lionne illustre....." (Régiani l'avait adapté). Bouleversant malgré une écriture parfois malhabile. Je l'ai posté sur mon site, sur mespoemes au début. Vous le retrouverez facilement.
Merci pour les vers additionnels de votre commentaire. Amitiés, bien chère Micheline. Philip.
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domidom le lundi 16 février 2015, à 13:44 J'ai aimé, non, j'ai adoré....
Ce poème est envoûtant, il nous absorbe par son spleen et sa délicatesse, et ceci, tout au long de sa lecture...
C'est profond, abstrait, quelque peu méditatif...
Un très beau poème...
Je ne me souviens pas l'avoir déjà lu, il est vrai que la mémoire chez moi...........
A bientôt....
Domie... |
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