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HOTEL CARLTON ( FAITS DIVERS)

le samedi 07 février 2015, à 07:28. Posté par DIDOU


    Dans une chambre en rotonde,
    au meilleur de la nuit, une blonde,
    se faufile dans un couloir immonde,
    elle frappe au numéro....en faconde,
    un homme d'état refait le monde,
    n'en doutez pas une seule seconde,
    avec son consensus en robe de chambre,
    mais voilà cette personne dans l'antichambre,
    tire la sonnette au valet du même nom,
    c'est quoi cette femme en filet mignon,
    qui traque l'obscur de ce champignon,
    en vérité l'homme est crédule dans ce boeuf bourguignon,
    des heures à mitonner ces douceurs d'oignons,
    dans son lit aux draps de satin pas coton,
    cette dame à l'élégance de dodo la saumure,
    à des jambes dénudées jusqu'au fémur,
    des heures où la partie fine tombe la ceinture,
    celle qui retient le peignoir en velours comme un aiguisoir,
    il ne peut plus s'assoir cet homme là , polisson d'un soir...

    Des femmes de vies quand l'envie est plus forte qu'un saucisson,
    pas sec dans son enveloppe si suspendu à ses lèvres en amende calisson,
    d'ex véto, le contre de la vérité sort toujours de l'ardent buisson,
    une épine qui pique la légitimité et l'intimité au bruit d'un caisson,
    dans le volume de cette pièce, des mètres carrés à la cuisson,
    d'une température si haute qui percute la vulnérabilité de l'homme poisson,
    sous ses écailles , il braille sa joie avec des étreintes aux chaussons,
    de prunes pressées à froid à la pâte si feuilletée d'une mousson,
    non non il ne savait rien des émois des rousses à la peau brune,
    ou des brunes à la peau de pêche et des blondes au grain de dune...

    Dans ce procès où le ciel peut attendre le huit clos en un volet,
    pendant trois semaines, il sera l'imposteur en postérieur camouflet,
    par une DS en K qui prononce des consonnes dans ce rose ballet,
    mais non, le mensonge amaigri l'esprit et même les bourrelets,
    au petit pardon qui en dit long sur les boutons en dessous du gilet,
    il ne savait rien , non il est pur et passible , il est l'impur de ce grassouillet,
    celui qui dénonce la peur d'une indigestion des haricots flageolets,
    la pressante envie d'aller jusqu'au toilettes pour éviter le soufflet,
    qui retombe dans le plat d'une presse à scandales couleur violet...

    hé oui, il n'en demeure que dans tous les hôtels l'homme à des faiblesses...


    Didou écrit le 02 02 2015

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commentaires ( 3 ) (Ajouter un commentaire)
Michel (Signes de Vie) le samedi 07 février 2015, à 17:33
Ah! ah! j'ai travaillé au Carlton.
Mais celui de Cannes.
Il s'en passait des choses, mais on avait pas encore inventé DSK.
Amitié

mamine le lundi 09 février 2015, à 10:06
bonne interprétation de la situation
Rosa
http://www.mespoemes.net/mamine

domidom le lundi 09 février 2015, à 21:09
Quelle imagination!!!
J'aime le passage (la DS en K, etc etc)
Il en a fait couler de l'encre celui-là...
A bientôt, Domie...

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