|
Sensible à ses exploits, aux frissons de son corps
Ainsi j'ai bien compris, l'adorable Marie
l'espoir inattendu voyant le jour alors
Je fus l'heureux bourdon en retrouvant sa lie
Au calice sucré de sa rose d'amour
Qu'un ruisseau flamboyant arrosait de tendresse
D'un rêve avant-coureur, quelque chose de lourd
J'admirais en tremblant cette noble déesse
L'inestimable fleur, soleil de tous mes vœux
Si longtemps que je vive épousera mon âme
Je sais ce que je perds quand s'éloignent ses yeux
Tant leur pouvoir est grand que mon bonheur s'y trame
Rien ne pourra fléchir ce trouble sentiment
Que ce parfait amour parfume de jeunesse
De bonheur lumineux et qu'un rayonnement
Doré comme le jour, de lumière caresse
|