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Ce modeste sonnet évoque la splendeur
En relatant le charme auquel mon cœur succombe
L'encre de mon pinceau dépose l'hécatombe
Dont l'or ensoleillé de cette blanche fleur
Je veux chanter ses yeux décuplant mon bonheur
Ce regard envoûtant que seul le ciel surplombe
Merveille du levant, adorable colombe
Comme un souffle de mai prodigue la douceur
Un astre monte en moi, canonise mon âme
A l'instant où son corps avec amour s'enflamme
Elle impose à mes sens, un affolant désir
Sa grâce Vénitienne est une résurgence
Un savoureux ruisseau que rien ne peut tarir
Au val de sa beauté coule ma providence
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