Guy le mercredi 21 janvier 2015, à 10:30 Ton aisance
N'est fausse,
Ni nuisance,
Ni défausse ! |
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Salus le mercredi 21 janvier 2015, à 11:55
Sonnet bien assaisonné
De matières et d'aisance,
Et tout le bien que j'en pense,
Ici, je l'aurais sonné !
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Salus le mercredi 21 janvier 2015, à 12:04
pardon, "je l'aurai", bien sûr ! |
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Milkyway le mercredi 21 janvier 2015, à 17:56 Pour ma part, je commenterai en prose, qui se suffit pour elle-même :).
Bravo pour votre poème qui est perfectionné, qui renvoie de magnifiques images.
Merci :) |
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louis le mercredi 21 janvier 2015, à 22:19 Merci à tous mes amis poètes, mais :
Ne croyez pas que je déprime
Ecrivant telle absurdité.
Sachez bien plutôt que la rime
Provoque mon hilarité.
Surtout lisant vos commentaires
Déclenchant mon rire aux éclats.
Les vers ne sont point délétères
Tant qu'ils agrémentent nos plats !
Car le coprin est comestible
Tant qu'il est jeune, encore blanc.
C'est un mets prisé, digestible,
Quoiqu'il puisse être flatulent ! |
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Salus le jeudi 22 janvier 2015, à 15:18
Salut les coprins... |
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domidom le jeudi 22 janvier 2015, à 21:56 Rêve ou cauchemar???
Souvent dans mes cauchemars, il m'arrive d'être prisonnière
d'ombres chimériques...
Je n'aime pas du tout cette sensation.....
Si par malheur je me réveille, je n'ose plus me rendormir...
J'ai aimé ce sonnet, et j'avoue avoir frissonner à sa lecture...
Amitiés, Domie... |
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