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C’ est un adagio , celui d’ Albinoni
Celui de grande cérémonie !
C’est une sarabande , celle de Haendel
A vous je resterai fidèle !
De Canon en Requiem ,
Jamais une ombre de blasphème .
Que la musique soit douce
Et que le monde ne se courrouce !
Cordes et cuivres , jusqu ‘ à l’ ultime frisson,
Vibrez à l’ unisson .
Que ces longs flots mélodieux
Baignent cœurs et âmes dans le radieux !
Au portail de cette grande musique
Que la malveillance abdique !
Au crescendo d’ un Boléro
Que le monde ne compte que de bons héros !
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