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Au refus de nos ailes qui ont saignées,
nos mots ont ce silence déposé,
sur la plume de nos oreillés,
à la chaleur humaine,
cupidon à cette douceur d'aimer,
à nos regards si convoités,
frivolité de nos énergumènes...
A nos bouches fermées, convoitise volée,
cette dépendance, insomnie avalée,
dans ces draps, la sueur exaltée,
à notre chaleur humaine,
cupidon à cette tendresse menacée,
notre touché attaché à nos gestes appuyés,
à ce parcours qui voile nos domaines...
Contre toute attente, caresses à l'emportée,
initiative, captive de nos nuits heurtées,
par le clair de cette lune, notre invité,
dans cet endroit, où nos ombres ont inventées,
la chaleur humaine de ce cupidon,
dans nos bras si proche de cet abandon,
sentir nos effluves si fortes dans ce pardon...
A nos lèvres cousues par ce décousu,
notre appétit dévorant l'autre, nous avons eu,
cet éclat dans nos coeurs non apprivoisés,
à la chaleur humaine presque avisée,
par nos frôlement affamés et affirmés,
dans cette pièce où nos ombres vinrent éclairer,
nos sentiments épanouis et préservés....
Cupidon et la douceur d'aimer,
faite que celà dure pour l'éternité....
pour V.
Didou écrit le 27 12 2014
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