Micheline 1940 le lundi 22 décembre 2014, à 03:47 Bonsoir Richard,
Votre poème tendre parle d'un doux passé, où les regrets s'infiltrent sous les rideaux croisés. J'en aime tous ses Vers, bien joliment tournés, et la belle atmosphère entre présent passé ...
Tous mes meilleurs Voeux et sincères souhaits pour Noël qui arrive et cette Nouvelle Année 2015 qui, je l' espère, vous sera heureuse.
Amicalement, Micheline. |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le lundi 22 décembre 2014, à 08:54 "Et soudain, dans le vestibule fatigué de ton âme/
Filtrent alors les lueurs d'une lumière dont seul le coeur s'éblouit/
L'espace du boudoir devient alors la trame/
D'une insaisissable valse qui étourdit/
Tandis que les murs pâles/
Reflètent un instant, les accords majeurs/
D'un long voyage sans escales/
Et que soudain je sentais ta chaleur !"
Voilà mon cher Richard, pour te dire que j'ai adoré ton poème, non pas une suite, mais un impromptu improvisé. Passe de bonne fêtes ami poète. Bien à toi. Amitiés. Philip. |
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Guy le lundi 22 décembre 2014, à 09:56 Un bien beau sonnet Richard, nous emmenant dans cette ambiance feutrée du boudoir qui laisse entrevoir...
Amitiés |
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louis le lundi 22 décembre 2014, à 10:27 Un grand merci à celles et ceux qui me font l'amitié de jeter, de temps à autre, un œil dans "Grimoire". Je leur souhaite un joyeux Noel et une excellente année 2015 dans la chaleur des ambiances familiales et amicales.
Dans le prolongement des justes paroles de Philip, j'ajouterais qu'il est important de se ménager des lueurs dans le "vestibule fatigué de l'âme".
Un philosophe de ma région nous livre cette réflexion d'une grande profondeur:
" Le temps nous renouvelle bien plus qu'il ne nous vieillit."
Amitiés et joyeuses fêtes à tous. Richard. |
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rivaudais le lundi 22 décembre 2014, à 13:03 Exquis et tellement juste. On assiste à la mise en scène d'un tableau digne d'un peintre ou d'un poète classique des siècles derniers où et quand le romantisme savait s'exprimer. Forme impeccable, maîtrise des mots, ambiance feutrée et "chute" aguichante du vernier vers font de ce sonnet un bijou littéraire que n'auraient pas renié Musset, Nerval et autres Arvers. merci de ce beau cadeau de Noël. Meilleurs vœux et longue continuation à l'auteur. |
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louis le lundi 22 décembre 2014, à 21:31 Merci, ami René, pour tes commentaires laudatifs. Pure fiction que ce sonnet, mais Nerval que tu évoques, n'aurait sans doute pas renié "la fille de feu" qui térébrait ses sens (moi non plus sans doute, il y a quelques années. Rires!). C'est peut-être pour cela qu'il finit, dit-on, dans la folie.
J'essaie de rester lucide en t'adressant mes meilleurs vœux.
Au plaisir de te lire encore longtemps !
Amitiés. Richard. |
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Lucille le lundi 22 décembre 2014, à 23:02 Très beau... très bel écrit... très belle écriture... |
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