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Toujours vêtue de noire la nuit est envoutante
Elle avance dans le vent comme un bateau à voiles
Traînant dans son sillage tout un cortège d’étoiles
Et en dansant elle prend des poses nonchalantes
La venue d’un enfant bien souvent la désarme
Son grand cœur est émue et prêt à fondre en larmes
Mais quand son cœur de mère en colère légifère
Elle peut être inflexible rigide comme le fer
Contre l’intrus elle se défend avec ses armes
A son amant de cœur elle dévoile ses charmes
Si elle peut être dure et froide comme les pôles
Quand elle cherche à plaire elle bat des paupières
Sa chevelure d’ébène ondoie sur ses épaules
Et pour l’heureux élu son cœur n’est pas de pierre
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