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Ni l’étoile vagabonde qui déchire la nuit
Ni les astres qui voyagent dans l’espace infini
Ni les soleils couchants sur le sable des grèves
N’arrivent à faire qu’un front se penche sur l’eau qui rêve
Le pouvoir et l’argent assomment les pauvres gens
Le bruit et la fureur ne leur laissent pas de trêve
Au service d’un dieu Baal toujours plus exigeant
Ils doivent toujours produire jusqu’à ce qu’ils en crèvent
Sans dieu à qui parler entourés de mystère
Ils ne lèvent plus les yeux vers la nuit étoilée
Par les biens matériels ils se laissent aveugler
Et se détournent du ciel pour un lopin de terre
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