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Quand se joue dans le secret , cette cabale,
dans les couloirs quelqu'un cours en cavale,
devant les miroirs teints aux reflets changeants ,magistral,
cet individu défie les lois d'une nature à l'illégale,
voler de ses propres yeux, tel cupidon en fringale,
dévorer les sens physiques d'une colonne vertébrale,
c'est une intrigue qui s'ajoute à ce charme infernal,
de l'amour aux actes manqués de cette spirale...
Entre eux deux , cours poursuite infernale,
un soupçon rouge, piment de l'encéphale,
crève le décor, orne cette scène originale,
parfum de l'union, celui du scandale,
c'est une intrigue au sens virale,
qui s'agrippe à leurs corps nus en diagonale,
à cet amour imparfait, virus de l'idéal...
Dans le jardin d'éden, les arbustes cachent leurs baisers en escale,
bouche contre bouche, l'image s'inscrit sur la carte vitale,
un vert d'espoir, aux vers qui rongent la pomme morale,
croquer à pleine dents cette intrigue monumentale,
aux sentiments partagés , effrayer par une mygale,
toile tissée par deux êtres en harmonie totale,
drôle d'intrigue qui se passe au creux de l'amour viscéral....
Didou écrit le 09 11 2014
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