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Quelle mêlée pour ce demêler à ces entremelés,
une bousculade à bras le corps pour une pâte à modeler,
une figure avec du rimmel sur les yeux qui coule à se peler,
lors de ce match sponsorisé par des cris féminins ensorcelés;
quelle démélée pour un dérapage sur un crépage de chignon,
et vlan, un coup de sac à main, tu en as pour ton pognon,
les lunettes valdinguent dans ce dingue de combat de tresses aux oignons,
et oui, les pieds ont la joie de vous faire part de leurs explosions de leurs champignons.
Quelle humeur, quelle rumeur, quelle stupeur, quelle ardeur en ce jour important,
la carte bleue ne reconnait même plus le code barre dans sa puce qui gratte le temps,
qui va marquer le premier but, l'ultime chiffre qui débite si vite le compte à rebours,
des femmes dont le mari est parti gagner une croûte de pain et récolter des topinambours.
Quelle course de talons qui piquent les molets avec des aiguilles de mouche,
la plus petite et la plus nerveuse qu'une grosse qui part en touche,
une bataille dont elles se souviennent,un écart bien encerclé dans cette couche,
de moues, de boue qui éclabousse l'uniforme , et aussi les formes d'une bouche.
Quelle mêlée pour tirer sur la chevelure aux tickets d'une caisse enregistreuse,
la force herculéenne dont elle font preuve, mise à l'épreuve de molécules voleuses,
tu me l'as pris mon ballon ovale qui tourne ne rond sur le pointillé de ma victorieuse,
la troisième mi-temps est une virée de voltigeuse, de femmes si prêtes à jouer les tamponneuse,
sur la pelouse si courte qu'une jupe peut s'envoler avec un soutien à la gorge taquineuse..
RUGBY FEMININ .... Tient il n'y a pas de calendrier en fin d'année
didou écrit le 10 01 2014
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